B. La vallée de la Dordogne
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Traçant son lit au sein des reliefs de l’est du département, la Dordogne a dessiné, au fil de ses fluctuations, une large vallée encaissée, nettement délimitée par de hauts coteaux boisés. Entre les amples méandres s’installe une agriculture variée, riche de belles pâtures humides, souvent mise en place grâce à des aménagements de la plaine (digues, réseaux de canaux). Associé à ce réseau, un maillage fin de circulations parcourt l’ensemble de ces plaines, desservant une urbanisation diffuse sur les fonds, plus dense - car contrainte par la morphologie - en pieds de coteaux. Vigne, berges et coteaux boisés, villages et routes-digues forment des paysages très riches et très changeants d’amont en aval.

Au fil de méandres assez prononcés, la vallée de la Dordogne voit se succéder divers paysages, caractérisés par les différentes largeurs de la vallée et du fleuve, et les implantations humaines qui en ont découlé. Isolé en territoire périgourdin, le méandre de Sainte-Foy-la-Grande présente une agriculture variée ; un peu plus en aval, au long de la rive gauche d’Eynesse à Saint-Jean-de-Blaignac, vignes et cultures se partagent l’espace ; la large plaine de Castillon-la-Bataille à Libourne, quant à elle, est largement occupée par la viticulture, à l’image du plateau de Saint-Emilion qui la surplombe ; après sa confluence avec l’Isle, la Dordogne prend de l’ampleur, et ses rives de Libourne à Saint-André-de-Cubzac laissent plus de place au bâti et aux marais, au détriment des cultures. Les quatre unités de paysages de la vallée de la Dordogne sont finalement :

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crédits : Agence Folléa-Gautier